Live fast to die young
Je suis le pourrissement de la concupiscence, le scandale qu'on ne veut pas ébruiter. Je suis l'hypocrisie et le pêché. Un mot ? LUXURE. Je saurais te prouvais que la vie n'est qu'un jeu où seul les plus intelligents sortent gagnant. Quel moyen as-tu trouver pour vivre pleinement ? Cris, souffre et délecte toi de cette vie enivrante qu'est celle de la nuit. Nous mourrons encore plus chaque seconde. Brutalise moi, je veux t'entendre crier mon nom. Jusqu'à ce que la mort nous sépare. Je pourris à l'intérieur de chacun d'entre vous.

# Posté le lundi 23 février 2009 07:31

Modifié le samedi 28 novembre 2009 11:07

Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos éspèrances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.

Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos éspèrances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
Plus le temps passe et plus mon esprit se contredit, d'une thèse contraire à l'autre, je me perd dans mes idées et me surprend à rêver de liberté. Oui, de liberté. Mais je me rends compte que rêver c'est fatiguant, espérer aussi, ça tue petit à petit, lentement et douloureusement. Je suis devenue un fantôme remplie d'un égo surdimensionner mais sans me mentir, tout ça ne sert qu'a cacher ce que j'essaye tant bien que mal de dissimuler : ma solitude, ma souffrance, mon blasement. J'ai besoin d'autre chose, de plus fort, j'ai besoin d'un ailleurs, j'ai besoin de partir, de me déconnecter. Je cherche à me construire pour ensuite me détruire puisque avoir mal signifie être vivant et ces temps-çi j'en ai tellement besoin, me sentir vivante, me sentir exister, me sentir présente. J'ai tellement envie de crier, crier au blâme, crier à l'abandon, crier tout ce que je pourrais jusqu'à vous en rendre sourd, jusqu'à en devenir folle. J'ai envie d'une vie, oui vraiment, parce que l'alcool n'est plus efficace et beaucoup trop éphémère de plus je suis fatiguée de devoir en user pour me sentir réelle. Où ce seuil d'auto-destruction va t-il me mener ? Oui parce que pour l'instant ça n'est pas prononcé, ça n'est même pas encore un problème mais faut-il vraiment en arriver à cet extrême ? A l'addiction ? A la drogue, au sexe, à l'alcool et à la déchéance ? Suis-je vraiment condamné à vivre enchainée à une passion ? Je veux une autre solution. S'il vous plaît. 8 novembre 2009

# Posté le dimanche 26 avril 2009 16:20

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:37